Traversées

dimanche 19 mars 2017
par  Guillaume

2014, Aber Wrac’h - Saint Agnes. La traversée de la Manche va-t-elle consister en un slalom géant entre les bidules largués par les cargos ? Ce serait bien que non, ou alors seulement de jour siouplait !

Lever de soleil sur une Manche vraiment sympa ce 26 juillet 2014. On arrive aux Scilly après un bon vent de NE au début, tournant N puis NW en faiblissant. On finit au près mais... alors que le jour se lève et que l’on devrait apercevoir l’île de St Mary, son pylone TV que l’on voit de très loin disparaît au fur et à mesure qu’on s’approche... ce sera tout dans la brume...

Arrivée à Saint Agnes dans la brume. Ouf on voit enfin les rives de The Cove... mais bon vive le GPS... dans ces cas-là je croise le traceur (tablette ou ordi) + la carte papier de détail avec position GPS reportée à la main, et plutôt 5 fois qu’1. On a mouillé tout au fond de la crique sans voir aucun bateau. Lorsque la brume s’est levée on était une bonne 20aine de voiliers au mouillage...

Vue de Porth Cressa au sud de Saint Mary. Cap sur la Bretagne. Ce sera le prochain mouillage pour visiter cette île car on n’a pas eu le temps d’y poser les pieds.

On quitte les Scilly assez tôt le matin en prévoyant de passer le dernier rail (montant) avant la nuit, ce qui n’est pas très important finalement car on les voit très bien de nuit aussi. On fait une 60aine de milles sous spi mais le vent tombe et le spi ne porte plus. Moteur ! Il faut bien passer les rails des cargos car les voilà. Il faut traverser la rue en regardant d’abord à gauche, ensuite à droite.

Ici le rail descendant, les cargos sortent de la Manche. Le vent tombe et on mettra le moteur à l’approche du 2ème rail -montant-.

On finit de passer le 1er rail descendant. Après avoir vu tous ces mastodontes nous passer sur l’avant, le premier qui passe sur l’arrière fait toujours plaisir : on sort du rail bientôt.

2010, 6 heures, rail montant. On est parti un peu trop tôt des Scilly (17h), du coup le 1er rail d’Ouessant a été passé en fin de nuit.
Pour l’atterrissage 2010, on avait assez de vent pour aller à l’Aber Ildut, et la marée était juste basse à l’arrivée (on aurait eu le courant dans le pif pour descendre plus sud). Avec PM à PM + 4, on aurait pu aller à Camaret.

Arrivée à l’Aber Ildut 2010, juste à l’étale de basse mer avant la renverse du chenal du Four
En 2014, c’était pétole, ras-le-bol du moteur, donc arrêt à l’Aber Wrac’h

Arrivée devant l’Aber Wrac’h au petit matin, après une nuit pas assez ventée. La bouée Libenter.
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